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Volez ! CAVOK - 38 rue Thiers, 94130 Nogent-sur-Marne - Tél. : + 33 1 49 74 69 69
Fait par des pilotes pour les pilotes, Volez ! est depuis 1997 le premier mensuel pratique des loisirs aériens. C’est aussi l'éditeur du Guide annuel des formations et carrières aéronautiques, ainsi que de nombreux ouvrages d’aviation. Volez ! propose également une boutique des pilotes et une librairie dont les articles (manuels aéronautiques, casques, radios et GPS aviation, accessoires pour avions, ULM, planeurs, hélicos, etc) correspondent aux attentes des pilotes.
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Une "clairance VFR spécial", quesako ?

Quel est l’intérêt d’une clairance VFR spécial ?
1)  Une amélioration de la sécurité ;
2)  un meilleur suivi des vols pour le paiement des taxes ;
3)  la possibilité de voler avec une météo normalement insuffisante ;
4)  l’assurance de pouvoir voler quelles que soient les conditions météorologiques.
 
 
A)  1 + 3 ;
B)  2 + 4 ;
C)  1 + 2 ;
D)  2 + 3.
 
 
 
 
 
 
 
 
Réponse A.
Comme nous l’avons mentionné, le vol en conditions de VFR spécial nécessite une clairance spécifique. Cela inclut nécessairement l’utilisation d’une radio qui n’est, en temps normal, pas requise en espace de classe E.
Ainsi, la tour ou le contrôle d’approche va avoir connaissance de tous les aéronefs dans sa zone. Ce faisant, elle pourra donner des informations de trafic et améliorer la sécurité des usagers.
Autre avantage, il nous est possible de voler avec une météo moins favorable qu’à l’accoutumée ; ce qui est une bonne nouvelle lorsque l’hiver arrive. On peut ainsi maintenir ses compétences en tour de piste, mais aussi partir en voyage, la clairance VFR spécial étant alors utilisée pour sortir d’un espace aérien contrôlé et rejoindre, par exemple, un espace de classe G où les conditions météorologiques minimales sont moindres.
Attention cependant à ne pas se placer dans une situation où le vol serait réellement impossible et dangereux. Terminons par un dernier point : si une clairance VFR spécial permet de voler avec une météo légèrement dégradée, elle ne peut pas être délivrée dans n’importe quelles conditions.
Il existe en effet pour chaque CTR des valeurs minimales applicables au VFR spécial. Ces valeurs spécifiques sont indiquées sur les cartes d’approche.
A Châlons-Vatry, par exemple, le VFR spécial est possible avec une visibilité supérieure ou égale à 1 500 mètres dès lors qu’il n’y a pas de vol IFR dans la CTR.
Survol maritime, quel équipement emporter ?

Vous partez aux commandes d’un DA-42 (bimoteur) de La Rochelle à destination de Santander (située sur la côte Cantabrique au nord de l’Espagne).
Quels équipements de sécurité devez-vous emporter ?
A) Aucun, nous pouvons rejoindre la côte en cas de panne d’un moteur (puisque nous sommes en bimoteur) ;
B) aucun, car nous ne nous éloignons pas
à plus de 200 Nm des côtes ;
C) un gilet de sauvetage pour chaque occupant ;
D) un kit complet (gilets + canot de sauvetage, + balise de secours + matériel de survie et de signalisation).
 
 
 
 
 
 
 
Réponse C. 
Nous pouvons distinguer plusieurs distances d’éloignement des côtes qui font office de seuils réglementaires. Le franchissement de chacun conduit à se munir d’équipements de sécurité spécifiques.
En premier lieu, il y a la prévision de la panne moteur évoquée dans notre première réponse (qui concerne surtout les monomoteurs, bien sûr). Ensuite, un deuxième seuil est fixé, obligeant les occupants à disposer de gilets dès lors que l’aérodyne s’éloigne à plus de 50 Nm de la côte.
Dans notre exemple, nous sommes en bimoteur. Mais nous nous éloignons bien à plus de 50 Nm des côtes les plus proches. Nous devons donc disposer pour chaque occupant " d’un gilet de sauvetage ou d'un dispositif individuel équivalent, rangé de telle manière qu’il puisse être accessible facilement ".
Si nous reprenons les exemples donnés en réponse à notre question précédente, nous voyons que la situation peut très vite déraper et nécessiter la présence à bord de gilets. 
 
 
Pour info
Retrouvez toutes les infos utiles pour survoler l’eau en toute sécurité sur les Fiches aéropratiques de Volez ! Mises au point par David Chhuk Meng, elles sont disponibles sur www.volez.com ou au 01 49 74 69 69.  Prix : 38 euros.
Quand va-t-on perdre le VOR ?

Vous passez au-dessus du VOR d’Angers à 10 000 ft/sol.
Vous devriez perdre la réception à environ…
A)  2 Nm ;
B)  5 Nm ;
C)  10 Nm ;
D)  15 Nm.
 
 
 
 
 
 
Réponse B.
Bien que cette question intéresse peu les pilotes VFR qui, par définition, se doivent de regarder dehors, elle pourra vous éviter d’être surpris lorsque, approchant un VOR, vous observerez que la réception devient aléatoire.
Vous serez alors entré dans ce que l’on appelle le cône de silence. Cette zone, située à la verticale de l’antenne émettrice, est fonction de la hauteur de survol.
Pour en calculer le diamètre en Nm, prenez votre hauteur (en milliers de pieds) et divisez-la par deux. Ce qui nous donne, avec l’exemple, 10 (pour 10 000 ft au dessus du VOR) / 2 = 5 Nm.          
Que signifient les couleurs du balisage ?

 
 
Après l’atterrissage, les feux de l’axe de piste deviennent alternativement rouges et blancs. Cela signifie :
 
A) que cette partie de la piste est interdite aux ULM ;
B) qu’une deuxième piste croise celle sur laquelle vous vous situez ;
C) qu’il ne vous reste plus que 900 mètres utilisables ;
D) que vous venez de quitter la piste pour un taxiway.
 
 
 
 
 
Réponse C.
 
 
 
Les feux de bordure de piste sont :
A) blancs ;
B) jaunes ;
C) rouges ;
D) verts.
 
 
 
 
 
Réponse A.
 
 
 
 
 
Les balisages de piste, maintenant, utilisent plusieurs couleurs. Le seuil est balisé par au moins quatre feux verts, complétés éventuellement par des feux à éclat blancs. Si un seuil décalé existe, la partie de piste qui précède le seuil est bordée de feux rouges. Les feux de bord de piste sont blancs, omni ou bidirectionnels selon leur intensité (basse ou haute). L’axe de piste est également blanc jusqu’aux 900 derniers mètres où la ligne centrale devient rouge et blanche, puis rouge dès lors qu’il ne reste que 300 mètres. Le bout de piste est rouge.
 
 
 
 
 
 
Comment réussir son centrage ?


Pour assurer un centrage correct, il est nécessaire de :
A) charger l’avion : si tout tient dans l’habitacle, le centrage sera correct ;
B) mettre les passagers légers devant et les lourds derrière ;
C) calculer précisément la répartition à bord à l’aide du manuel de vol et de la fiche de pesée ;
D) mettre les bagages sur les sièges arrière.




Réponse C.


Pour calculer le centrage, le constructeur retient une ligne de référence, et fournit la distance entre cette référence et la personne ou les bagages à bord de l’avion. Cette distance s’appelle le bras de levier. Le bras de levier multiplié par la masse du passager ou des bagages donne le moment. Une fois cette multiplication effectuée pour chaque élément à bord de l’aéronef, il suffit d’additionner les moments et de diviser le résultat par la masse totale. Nous obtenons la position du centre de gravité, et nous pouvons vérifier qu’il se situe dans les limites…    
 
Charge en zone rouge : que faites-vous ?

 
En vol, vous observez que l’indicateur de charge est dans la zone rouge supérieure. Que faites-vous ?
 
A) Vous coupez les équipements non indispensables et attendez que l’indication revienne en zone verte.
B) Vous augmentez les charges électriques en allumant tous les phares.
C) Vous déconnectez l’alternateur, coupez les équipements non indispensables et vous déroutez vers le terrain le plus proche.
D) Vous déconnectez l’alternateur jusqu’à ce que la batterie soit déchargée, puis vous le reconnectez et continuez votre vol.
 
 
 
 
Réponse C. 
 
 
 
De nombreux équipements fonctionnent électriquement. C’est le cas de la radio, des instruments de navigation (VOR, ADF, GPS…), du transpondeur, parfois des volets qui sortent grâce à un moteur électrique, de l’éclairage intérieur, des phares ou, plus simplement, du démarreur. Comme pour une voiture, l’énergie alimentant ces servitudes est fournie par la batterie, elle-même rechargée par un alternateur qui est, en règle générale, couplé à l’hélice (sa rotation entraîne une courroie qui actionne l’alternateur).
 
Deux cas de panne peuvent se présenter : soit l’alternateur ne fonctionne plus, avec une indication dans la plage rouge inférieure et/ou l’allumage du voyant d’anomalie selon les appareils (vérifiez bien que l’interrupteur est toujours sur «on», que le fusible n’a pas sauté – si tel est le cas, c’est qu’il y a un problème dans le circuit électrique : ne le réenclenchez pas, sous peine de voir naître un feu électrique – et essayez de passer quelques secondes sur «off», puis à nouveau sur «on»), soit l’aiguille est dans la partie rouge supérieure (surcharge : coupez immédiatement l’alternateur pour ne pas endommager le circuit électrique).
 
Sans amélioration de la situation, nous nous retrouvons privés de production électrique. La seule solution est d’éteindre tous les équipements qui ne sont pas indispensables et de se dérouter vers l’aérodrome le plus proche avant que la batterie ne soit complètement déchargée.
 
 
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