Que signifient les couleurs du balisage ?
Après l’atterrissage, les feux de l’axe de piste deviennent alternativement rouges et blancs. Cela signifie :
A) que cette partie de la piste est interdite aux ULM ;
B) qu’une deuxième piste croise celle sur laquelle vous vous situez ;
C) qu’il ne vous reste plus que 900 mètres utilisables ;
D) que vous venez de quitter la piste pour un taxiway.
Réponse C.
Les feux de bordure de piste sont :
A) blancs ;
B) jaunes ;
C) rouges ;
D) verts.
Réponse A.
Les balisages de piste, maintenant, utilisent plusieurs couleurs. Le seuil est balisé par au moins quatre feux verts, complétés éventuellement par des feux à éclat blancs. Si un seuil décalé existe, la partie de piste qui précède le seuil est bordée de feux rouges. Les feux de bord de piste sont blancs, omni ou bidirectionnels selon leur intensité (basse ou haute). L’axe de piste est également blanc jusqu’aux 900 derniers mètres où la ligne centrale devient rouge et blanche, puis rouge dès lors qu’il ne reste que 300 mètres. Le bout de piste est rouge.
Comment réussir son centrage ?
Pour assurer un centrage correct, il est nécessaire de :
A) charger l’avion : si tout tient dans l’habitacle, le centrage sera correct ;
B) mettre les passagers légers devant et les lourds derrière ;
C) calculer précisément la répartition à bord à l’aide du manuel de vol et de la fiche de pesée ;
D) mettre les bagages sur les sièges arrière.
Réponse C.
Pour calculer le centrage, le constructeur retient une ligne de référence, et fournit la distance entre cette référence et la personne ou les bagages à bord de l’avion. Cette distance s’appelle le bras de levier. Le bras de levier multiplié par la masse du passager ou des bagages donne le moment. Une fois cette multiplication effectuée pour chaque élément à bord de l’aéronef, il suffit d’additionner les moments et de diviser le résultat par la masse totale. Nous obtenons la position du centre de gravité, et nous pouvons vérifier qu’il se situe dans les limites…
Charge en zone rouge : que faites-vous ?
En vol, vous observez que l’indicateur de charge est dans la zone rouge supérieure. Que faites-vous ?
A) Vous coupez les équipements non indispensables et attendez que l’indication revienne en zone verte.
B) Vous augmentez les charges électriques en allumant tous les phares.
C) Vous déconnectez l’alternateur, coupez les équipements non indispensables et vous déroutez vers le terrain le plus proche.
D) Vous déconnectez l’alternateur jusqu’à ce que la batterie soit déchargée, puis vous le reconnectez et continuez votre vol.
Réponse C.
De nombreux équipements fonctionnent électriquement. C’est le cas de la radio, des instruments de navigation (VOR, ADF, GPS…), du transpondeur, parfois des volets qui sortent grâce à un moteur électrique, de l’éclairage intérieur, des phares ou, plus simplement, du démarreur. Comme pour une voiture, l’énergie alimentant ces servitudes est fournie par la batterie, elle-même rechargée par un alternateur qui est, en règle générale, couplé à l’hélice (sa rotation entraîne une courroie qui actionne l’alternateur).
Deux cas de panne peuvent se présenter : soit l’alternateur ne fonctionne plus, avec une indication dans la plage rouge inférieure et/ou l’allumage du voyant d’anomalie selon les appareils (vérifiez bien que l’interrupteur est toujours sur «on», que le fusible n’a pas sauté – si tel est le cas, c’est qu’il y a un problème dans le circuit électrique : ne le réenclenchez pas, sous peine de voir naître un feu électrique – et essayez de passer quelques secondes sur «off», puis à nouveau sur «on»), soit l’aiguille est dans la partie rouge supérieure (surcharge : coupez immédiatement l’alternateur pour ne pas endommager le circuit électrique).
Sans amélioration de la situation, nous nous retrouvons privés de production électrique. La seule solution est d’éteindre tous les équipements qui ne sont pas indispensables et de se dérouter vers l’aérodrome le plus proche avant que la batterie ne soit complètement déchargée.