Le transpondeur, comment ça marche ?
Un transpondeur est :
A) un système embarqué permettant d’aider au repérage des aéronefs par le contrôle aérien ;
B) un répondeur radio qui facilite les communications VHF ;
C) un support électronique pour l’avionique embarquée ;
D) un récepteur radioélectrique de navigation.
Avec quelle installation au sol fonctionne-t-il ?
E) Un goniomètre ;
F) un radar primaire ;
G) un radar secondaire ;
H) un VOR.
Réponses A et G.
Le radar est né au début du siècle dernier, mais son utilisation aéronautique à grande échelle date de la Bataille d’Angleterre. A cette époque, le radar à ondes continues émettait depuis plusieurs stations situées le long du littoral et détectait, avec plus ou moins de bonheur, les formations d’aéronefs ennemis. Le principe était simple : on émet en permanence des ondes, et on considère qu’une perturbation de ce faisceau est dû à la rencontre d’un obstacle (en l’occurrence les fuselages des avions).
Puis le radar à impulsion fit son apparition. Avec son antenne tournante et son scope verdâtre (célèbre de par sa figuration dans nombre de réalisations cinématographiques tournées par la suite), il est plus précis que ses prédécesseurs. Néanmoins, ce radar dit « primaire » reste cependant sensible aux obstacles et ne distingue pas un trafic d’un autre. Il a donc fallu inventer un système qui puisse pallier ces inconvénients. C’est ainsi qu’est né le transpondeur.
Véritable « machine à étiqueter », le radar « secondaire » interroge tous les transpondeurs environnant en leur demandant leur code : celui-ci est transmis sur l’écran du contrôleur, qui peut ainsi identifier les trafics sous sa responsabilité.